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Cancer de l'estomac

Ulcère

Reflux gastro-oesophagiens

LE CANCER DE L'ESTOMAC


             INTRODUCTION              
                - Introduction
               
- Symptomatologie
                - Les complications

             PENDANT L'HOSPITALISATION
                -  Le jour de la chirurgie
                - 
L'intervention
                - Le suivi opératoire
                - La phase de réveil 
     

             APRES LA CHIRURGIE              
               
- Le retour dans le service
                - Le retour au domicile
                - Les Conséquences et Complications
                - La surveillance au long cours



INTRODUCTION

Introduction

La fréquence du cancer de l’estomac a beaucoup diminué en France depuis plusieurs années, en particulier, depuis que l’on connaît et que l’on traite plus efficacement les ulcères de l’estomac, qui représentaient, le facteur prédisposant le plus important.


Sa répartition géographique est très variable dans le monde et la France est un pays à risque moyen pour la population.


Symptomatologie

Les symptômes sont très variables d’un individu à l’autre et sont souvent très peu important au début de la maladie. Souvent, les symptômes sont même inexistants au début de la maladie et c’est parfois au cours d’une endoscopie demandé à titre de dépistage que le diagnostic est fait.


Les symptômes sont également variables selon la localisation de la tumeur dans l’estomac.

Si la tumeur siège très haut sur l’estomac, proche de l’œsophage, le principal symptôme sera la dysphagie, c’est-à-dire, la gêne au passage des aliments. La conséquence de ce signe est l’apparition d’un amaigrissement qui peut parfois être important et rapide.

Sinon, les symptômes sont des troubles digestifs banals comme une perte d’appétit, dégoût alimentaire récent, pour la viande essentiellement, ou des difficultés de digestion qui s’aggravent rapidement.
Très souvent, la tumeur de l’estomac entraîne un saignement microscopique, le sang étant digéré par l’intestin, rendant les selles noirâtres et malodorantes.

La conséquence de ce saignement, lorsqu’il dure plusieurs semaines ou mois, est l’apparition d’une anémie.
Cette anémie se manifeste par une pâleur de la peau, une fatigue permanente s’aggravant rapidement.

Les derniers symptômes sont des douleurs en haut du ventre ou des vomissements mais ces signes sont assez rares et sont le témoin de tumeurs généralement évoluées.

Enfin peuvent apparaître des phlébites (caillot de sang obstruant une veine d’une jambe) spontanées et sans cause apparente. Dans ce cas  une endoscopie de l’estomac doit être réalisée rapidement.



Les complications

Elles peuvent être locales (hémorragie, occlusion avec vomissement important) ou générales avec l’apparition de métastases au foie, aux poumons ou plus rarement aux os.

Les examens complémentaires :

La gastroscopie, qui est un examen endoscopique de l’estomac, permet de localiser la tumeur et de réaliser des prélèvements.

Ces prélèvements seront adressés à un laboratoire d’anatomo-pathologiepourêtre analysé au microscope. Cet examen permettra d’être certain du diagnostic avant d’envisager le traitement le plus adapté.

L’échographie abdominale, le scanner de l’abdomen et des poumons complètent ces examens à la recherche d’éventuelles métastases déjà présentes.

L’écho-endoscopie de l’estomac est un examen qui se déroule sous anesthésie générale et qui permet de réaliser une échographie interne dans l’estomac afin d’examiner la tumeur avec une très grande précision.

Au terme de ce bilan et en fonction de la localisation de la tumeur dans l’estomac, une décision thérapeutique sera prise par une EQUIPE PLURIDISCIPLINAIRE comprenant un gastro-entérologue, un chimiothérapeute, un radiothérapeute, un anatomopathologiste et un chirurgien viscéral.


Le traitement sera, chaque fois que possible chirurgical et pourra, selon les cas, être suivi ou non d’une chimiothérapie et d’une radiothérapie complémentaire.
Dans d’autres cas, le traitement ne fera appel qu’à la chimiothérapie ou à la radiothérapie seule. Enfin, dans des cas beaucoup plus rare, un seul traitement local, par endoscopie, sera réalisé.



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Créé le 24/03/2009
Dernière modification le 10/04/2009